Simple Plan chauffe le Centre Bell

Le mercredi 27 août 2008

Le groupe Simple Plan, mené par le chanteur Pierre Bouvier, avait à peine entonné Generation, tirée de son plus récent disque, que les cris suraigus fusaient de tous les recoins de l'amphithéâtre Bell.

Simple Plan a profité d'un séjour à Montréal l'hiver dernier pour présenter certains de ses nouveaux hymnes pop-punk en primeur à ses fans québécois. L'opération s'était faite presque dans le secret, à La Tulipe, une salle d'environ 700 places située sur la rue Papineau. Hier, le populaire groupe était de retour en ville. Et cette fois, sa visite était attendue: plus de 11 000 fans étaient venus l'acclamer au Centre Bell.

«Il était temps qu'on vienne faire un show à Montréal!» a lancé le groupe, après avoir livré Me Against the World. L'atmosphère était, il est vrai, électrisante. Avant même que Pierre Bouvier (chant), David Desrosiers (basse), Jeff Stinco (guitare), Sébastien Lefèvre (guitare) et Charles Comeau (batterie) ne mettent le pied sur scène, la foule scandait déjà «Simple Plan! Simple Plan!»


La bande avait à peine entonné Generation, tirée de son plus récent disque, que les cris suraigus fusaient de tous les recoins de l'amphithéâtre. L'imparable refrain de Take My Hand, interprétée tout de suite après, a fait lever la tension d'un cran encore. L'enthousiasme n'a pas fléchi: chaque nouvelle chanson était accueillie par un déluge de cris et des tonnerres d'applaudissements.

Simple Plan se produisait sur une scène dépouillée. Seul un muret d'amplificateurs blancs barrait la scène. Sur le devant, on trouvait aussi quatre socles cubiques sur lesquels grimpaient tour à tour le chanteur, les guitaristes et le bassiste. Plus souvent qu'autrement, ils en descendaient en sautant, parfois même en faisaient le grand écart, figure imposée à tout groupe pop-punk qui se respecte.

Habiles meneurs de foules, les gars de Simple Plan n'ont pas manqué une occasion de haranguer leur public. Des invitations à crier, à sauter, à chanter fusaient continuellement, des trucs vus mille fois, mais qui font mouche à tout coup quand on se trouve devant un public encore tout fraîchement entré dans l'univers du rock d'aréna.

Simple Plan, totalement décontracté, a même profité de l'occasion pour interpréter une chanson en français. Une improvisation volontairement dérisoire où Pierre Bouvier faisait rimer «Montréal», «ville natale» et «femme fatale». Disons que ses refrains sonnent mieux dans la langue de Green Day.

Les bidouillages électroniques et les boucles rythmiques, très présentes sur le dernier album du groupe, n'ont pas forcé de changement important sur scène. Ils s'intègrent naturellement, voire discrètement. L'impact de Simple Plan tient encore et toujours à l'efficacité de ses airs rassembleurs.

Il n'y a rien de fondamentalement nouveau dans Take My Hand ou Untitled (How Could This Happen to Me?), que Pierre Bouvier a d'ailleurs chanté au milieu du parterre. Mais ces chansons, comme la quasi-totalité du répertoire du groupe, sont d'une telle limpidité pop, d'une énergie tellement communicative, qu'elles deviennent plus grande que nature et parviennent aisément à faire vibrer un aréna.

Au bout d'environ 90 minutes d'un spectacle mené rondement, Simple Plan a conclu avec Perfect, hymne que la foule a repris en ch½ur d'un bout à l'autre de l'amphithéâtre. Encore plus fort que Untitled. Avant de s'exécuter, Pierre Bouvier avait pris la peine de remercier les fans québécois, qui ont permis à Simple Plan de devenir ce qu'il est et «de jouer au Centre Bell». Deux fois plutôt qu'une, d'ailleurs, puisqu'une supplémentaire a déjà été annoncée pour le 13 septembre.
article pris sur Cyberpresse.ca
Sur le site cyberpresse.ca vous trouverai, video et photo du concert
Simple Plan chauffe le Centre Bell
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# Posté le mardi 02 septembre 2008 13:23

Simplement... Simple Plan

Simplement... Simple Plan
Le vendredi 29 août 2008

Les membres du groupe pop punk Simple Plan ont offert un spectacle « frenglish » à la Place Banque Scotia.
Étienne Ranger, LeDroit


Le porte-étendard québécois de la pop punk pour adolescents Simple Plan était en ville hier soir pour électriser la Place Banque Scotia. Une soirée de communion entre un groupe en pleine possession de ses moyens et son jeune public toujours aussi fidèle.

Tout comme dans son écriture de chansons, la formation montréalaise ne se casse pas la tête outre mesure en ce qui a trait à la présentation visuelle, et donne plutôt dans la simplicité et l'efficacité. Un mur d'amplificateurs blancs, un grand drapé garni du logo du groupe au fond de la scène, un écran lumineux de style tableau indicateur derrière le batteur, quatre blocs à l'avant pour exécuter les quelques sauts classiques du pop punk et le tour est joué. Ce qui prime, c'est l'énergie et la communication avec le public. Et à ce niveau, le quintette est passé maître à l'art d'embarquer les fans dans son petit jeu.

Il faut dire que le chanteur Pierre Bouvier et le guitariste chanteur Sébastien Lefebvre avaient tous deux le tour d'aller chercher la foule d'Ottawa, s'amusant même à alterner de l'anglais au français (et même parfois au «frenglish») pour s'assurer d'interpeller tout un chacun. «Tu sais que deux langues, c'est mieux qu'une», lançait Bouvier, avant de «composer» une chanson bilingue en direct sur scène en s'accompagnant à la guitare acoustique.

Visiblement, le groupe n'a rien à craindre en intégrant son matériel plus récent à la grille de chansons. Dès le départ, le chanteur Pierre Bouvier et sa bande ont entonné Generation, extrait de l'album éponyme sorti cette année. La foule était aussitôt gonflée à bloc, remerciant la troupe pour sa présence en l'acclamant bruyamment.

Les succès des deux premiers disques n'allaient toutefois pas tarder à surgir. Shut Up! a tôt fait de faire balancer des milliers de bras d'un bord à l'autre et de réchauffer la voix du public déjà prêt à chanter en coeur avec Bouvier. En contradiction avec le titre de la chanson, vous dites?

La suivante, Jump, n'allait pas répéter le paradoxe: au parterre comme au balcon, tout le monde sautait sous les ordres des paroles de la chanson (et de l'écran), comme dans une partie de Jean-dit. Puis on alterne avec des pièces plus récentes comme si de rien n'était. La jeune foule semblait connaître toutes les paroles par coeur, des gros succès aux pièces plus méconnues sans trop de distinction.

L'apport des éléments électroniques présents sur l'album éponyme donnait toutefois lieu à quelques légers décalages. The End, par exemple, jurait un peu avec l'énergie rock du reste de l'ensemble, un bémol somme toute assez mineur, surtout une fois que la chanson atteint sa pleine cadence. Enchaîner avec Your Love Is A Lie et reprendre le succès I Kissed A Girl de Katy Perry – les paroles n'ont évidemment pas le même effet lorsque chantées par un gars – allaient tout régler de toute façon. La bande n'avait évidemment pas l'intention de quitter sans balancer Crazy et Welcome To My Life, assez près des versions endisquées, ainsi qu'Untitled en rappel, chantée par Bouvier au beau milieu de l'amphithéâtre, parmi ses fidèles.
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# Posté le mardi 02 septembre 2008 13:19

Joyeux anniversaire!!!!!!!!!

Joyeux anniversaire!!!!!!!!!
Joyeux anniversaire au meilleur basiste du monde, j'ai nomée DAVID!!! Et oui aujourdhuit c'est l'anniv' de notre dadou!!!! Alors JOYEUX ANNIVERSAIRE DADOU!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

# Posté le vendredi 29 août 2008 06:08

Pierre

Pierre

# Posté le mercredi 27 août 2008 11:57

Pierre

Pierre
La photo de pierre sur MySpace. Trop chou boubou comme sa!

# Posté le mercredi 27 août 2008 11:55